mardi 12 juillet 2011

Les planètes du système solaire, planètes telluriques, géantes, de glace et planète naines.

Les planètes du système solaire, planètes telluriques, géantes, de glace et planète naines:

Les 9 Planetes présentation.

Les 9 Planetes présentation:

Le système solaire est composé du Soleil; de neuf planètes, soixante et un (61) satellites des planètes, un nombre élevé deplanétésimaux (les comètes et les astéroides) et le milieu interplanétaire. Le système solaire intérieur contient le Soleil,MercureVénusTerre et Mars:

Le système solaire externe contient JupiterSaturneUranus,Neptune et Pluton:

Les planètes sont sur une orbite elliptique qui est, à l'exception de Mercure et Pluton, quasi circulaire et dont le Soleil est un des foyers.Les orbites des planètes sont approximativement toutes dans le même plan (appelé écliptique et qui est défini comme étant le plan de l'orbite de la Terre). L'écliptique est inclinée de seulement sept degrés par rapport au plan de l'équateur du Soleil. L'orbite de Pluton est celle qui dévie le plus avec une inclinaison de dix-sept degrés. Les diagrammes ci-haut montrent les dimensions relative de chaque orbites des neuf planètes d'un point d'observation un peut au-dessus de l'écliptique (d'où l'apparence non circulaire des orbites). Elles orbitent toutes dans la même direction (dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre, vu d'au-dessus du pole nord du Soleil). Sauf pour Vénus et Uranus, leurs rotation est aussi dans le même sense.
(Les diagrammes ci-haut indiquent la position des planètes pour le mois d'Octobre 1996 telle que générée par le programme Starry Night.


L'image composé ci-haut présente les neuf planètes à l'échelle (voir l'Appendice 2 pour plus amples informations).
   Pour nous aider à visualiser les grosseurs relatives du système solaire imaginons un modèle réduit d'un milliards de fois.(1e9). La Terre est alors d'environs 1.3 cm de diamètres (la grosseur d'un raisin). La Lune est en orbite a environ 30 cm. Le Soleil est 1.5 mètre de diamètre (environ la hauteur d'un homme) et est à une distance de 150 mètres (environ un paté de maison) de la Terre. Jupiter est de 15cm de diamètre (la grosseur d'un pamplemousse) et est à 5 patés de maison du Soleil. Saturne (de la grosseur d'une orange) est à une distance de 10 patés de maison; Uranus et Neptune (citrons) sont à une distance de 20 et 30 patés de maison. Un humain à cette échelle est de la grosseur d'un atome; l'étoile la plus proche est à 9000 km de distance.


   Plusieurs petits objets habitant notre système solaire n'apparaissent pas dans l'illustration ci-dessus: les satellites des planètes; les innombrable astéroïdes (petits objets rocheux) orbitant le Soleil entre Mars et Jupiter mais aussi ailleurs; et les comètes(petits corps de glace) qui visitent les environs du Soleil sur une orbite très excentrique et de toutes les orientations par rapport à l'écliptique. A quelque exceptions près, les satellites orbitent les planètes dans le même sense que les planètes et approximativement dans le plan de l'écliptique ce qui n'est généralement pas le cas pour les comètes et les astéroïdes.



Aux limites de l'univers observable : le Hubble Deep Field (HDF)

Aux limites de l'univers observable : le Hubble Deep Field (HDF):
Space Telescope Science Institute (STScI, NASA).

Aussi loin que l'on puisse observer, dans quelque direction que ce soit, le spectacle est toujours celui de galaxies en quantités innombrables. À très grande échelle, notre univers apparaît donc homogène et isotrope.
Les mesures des vitesses des galaxies font apparaître qu'il est aussi en expansion. On en déduit que dans un lointain passé, il devait se trouver dans un état extrêmement dense et chaud, à partir duquel l'expansion a commencé... c'est la théorie de l'atome primitif du Belge Georges Lemaître, devenue au fil des ans celle du big bang.
Lemaître est un pionnier dans le domaine de la cosmologie puisqu'il a, en effet, calculé le premier des solutions non stationnaires pour un univers en expansion accélérée sur la base des équations de la relativité générale. Einstein lui-même ne croyait pas à ces solutions, mais il semble que l'on recommence à considérer avec intérêt les solutions d'univers en expansion accélérée

Effet de lentille gravitationnelle (amas 0024+1654)

Effet de lentille gravitationnelle (amas 0024+1654):
Space Telescope Science Institute (STScI, NASA).

Cet autre amas provoque également une déviation gravitationnelle de la lumière, mais dans ce cas les « images » des galaxies lointaines apparaissent bleuies. 

Effet de lentille gravitationnelle (amas Abell 2218)

Effet de lentille gravitationnelle (amas Abell 2218):
Space Telescope Science Institute (STScI, NASA).

Ainsi que le prévoit la théorie de la relativité générale, la lumière peut être déviée par les corps massifs. Cet effet observé sur la lumière des étoiles par Eddington lors d'uneéclipse totale de Soleil en 1919 a permis de conforter la théorie d'Einstein.
Sur cette image, le corps déflecteur n'est pas une simple étoile, mais un amas de galaxies. Son champ gravitationnel provoque une déviation de la lumière telle qu'il donne des galaxies plus lointaines des images déformées en arcs (des fragments d'anneaux) et intensifiées.

Amas de galaxies

Amas de galaxies:
Space Telescope Science Institute (STScI, NASA).


La structure de l'univers apparaît très hiérarchisée : si les étoiles sont groupées au sein de galaxies, celles-ci sont elles-mêmes groupées en amas de galaxies. Cet amas-ci (MS1054-03) se situe à huit milliards d'années de lumière

dimanche 10 juillet 2011

HCG 87

HCG 87:
Space Telescope Science Institute (STScI, NASA).



Les trois plus grandes galaxies de ce groupe (une spirale en haut, une elliptique à droite et celle vue par la tranche en bas) sont réellement proches les unes des autres et s'influencent gravitationnellement. La petite galaxie au centre est peut-être un objet de l'arrière-plan.